Rencontres avec certaines listes électorales

Compte rendu réunion bureau A.R.B.C & liste "Une alternative pour Eaubonne" Corentin Le Fur 10/11/2019

Compte rendu réunion 10/11/19 à 10h
 
L’école Sud des « Bussys » Rencontres et réflexions
 
Personnes présentes :
Corentin Le Fur, Aurore Jacob, Claude Estrade, Jean Carlos, Christophe Level, Michel Chavanne, Patricia Thériez,  Lionel Ménard, Vincent Limouzin, , Cécile Le Meur, Marie Odile Arnau,  Fadila et David Di Filippo.
 
 
1-      Tour extérieur du terrain de la future école
 
Présentation et localisation des divers éléments du projet Dublineau et de la mise en lumière de ses problématiques : 

un projet surdimensionné et inadapté à la spécificité du quartier.


·         Départ de la visite à partir de la rue Mathilde Burgué :

explications des riverains sur le caractère non discutable de voie privée (utilisation sans consentement des riverains)
·         Présentation des différents accès : Pompiers, Cantine, réfectoire…
·         Étroitesse de la rue obligeant les riverains à ne plus se garer dans la rue,
·         Rayon insuffisant du tournant en angle droit de la rue MB pour les pompiers
·         Présentation de l’espace arboré, dernier poumon naturel du quartier : Grands arbres et vergers
·         Indication de la présence de la cour élémentaire directement sur la rue Mathilde Burgué
·         Les conséquences du Gymnase sur les riverains proches : Petite visite chez les riverains côté Ouest du terrain pour montrer les conséquences de la construction du mur du gymnase (9m de haut) à 3 mètres de leur clôture, leur enlevant toute luminosité ainsi que la présence de la cours maternelle donnant directement sur leurs jardins.
·         Rue des Bussys, où se situera le grand parvis de l’école, des 6 places d’arrêts minutes et d’un stationnement de bus scolaire :
·         La circulation grand bazar en prévision matins et soirs d’autant plus que la rue très étroite,  en sens unique et très passagère débouche sur le quartier de la gare par le goulet d’étranglement au niveau du café. De plus, cette rue, principale voie de communication et notamment empruntée par la ligne de bus, les camions semi-remorques et de livraisons (sodexho), et des bus du CDFAS.
 
Vétusté de la voirie et dégradations dues au passage de ces véhicules surdimensionnés 

(information mairie : 2000 véhicules et 40 poids lourds par jour dans la rue des Bussys)
 
Un projet inadapté accentuera les problématiques existantes :
 Voirie constamment mise à mal, stationnements anarchiques, flux déjà très conséquents à saturés (embouteillages très fréquents)
 
L’école impactera directement la vie de tout le quartier si les problèmes et leurs solutions ne sont pas étudiées et effectuées en amont.
 
2a- Visionnage du film ARBC présentant le quartier des Bussys : 

Environnement pavillonnaire, Industries (sodexho,Spie Batignolles), Zone des Alouettes, Carrefour du BIP, CDFAS (qui va s’agrandir),CMPP,CFA (qui va également s’agrandir), sans oublier la gare d’Ermont Eaubonne (la plus grande de toute la région Parisienne), certes située en très grande partie sur Ermont, mais étant située à une entrée principale du quartier des Bussys, l’impacte énormément.
 
2b- Exposé du Powerpoint ARBC sur les propositions de l’association pour un autre projet d’école
Une école écologique (eco-ecole.org) adapté à la spécificité du quartier et qualité naturelle du terrain.
Présentation de pistes de réflexion sur différents thèmes en relation avec l’école elle-même et les abords de la future école.
 
Au cours de cette présentation des échanges instructifs animent plusieurs débats et remarques.
 
3- Débats et remarques
A propos des parkings, Aurore Jacob pointe du doigt que l’établissement de parkings dépose-minute pour les parents, peut trop les inciter à ne venir qu’en voiture.
Faire une école de proximité et favoriser les parkings vélos,
 
Le but n’est pas d’amener des gens venant de l’autre côté des voies mais de se désengager progressivement du partenariat de prise en charge des élèves venant d’Ermont, soit environ 60 enfants qui seront ajoutés à environ 150 enfants du quartier sud.
 
A propos des sondages de sols, C. Le Fur en souligne l’opacité, voire qu’ils sont rarement effectués en amont, ce qui oblige ensuite à des investissements conséquents pour pallier les problèmes en cours de construction (Extension de la gare et constructions des immeubles dans ce secteur ainsi que le Gymnase G.Hebert par ex...)
 
Connaitre l’historique du quartier permet parfois d’éviter les erreurs : il a existé de nombreux puits dont certains sont encore présents, une nappe phréatique est présente sous le terrain  et il est évident qu’une étude approfondie pourra déterminer le montant de futur investissement supplémentaire éventuel.
 
A propos des puits canadiens (voir proposition ARBC sur demande) Jean Carlo souligne que ce type d’installation nécessite une grande structure de puits et de tuyaux pour « thermiser » l’air.

Efficace pour un appoint de petite structure, il risque de ne pas l’être pour l’école dans son entier.
 
Plutôt avoir une réflexion sur la géothermie.
 
A propos de la récupération des eaux de pluies pour les sanitaires de l’école (procédé utilisé par exemple chez IKEA), Jean Carlo affirme que ce procédé n’est pas envisageable y compris pour les WC de l’école pour des questions de normes hygiéniques.
 
 
A propos du centre de loisirs, D. Di Filippo, au nom d’ARBC, réaffirme que le centre de loisirs constitue un GROS souci pour les riverains qui subiraient la double-peine au niveau sonore X de la présence d’enfants quasi quotidienne tout au long de l’année (temps scolaire, et vacances…)
 
C.  Le Fur demande si l’école Rabelais pourrait servir dans le futur à autre chose qu’une crèche ?
A. Jacob affirme que le Val Joli (pour les maternelles) et Flammarion (pour les élémentaire) pourraient à eux 2, accueillir tous les enfants des centres de loisirs, MAIS que le maire M. Dublineau contrecarre tout cela en voulant faire du Val Joli un centre dédié à la petite enfance et à la jeunesse.
 
A propos de la salle polyvalente, elle est obligatoire si présence du centre de loisirs.
Proposition d’ARBC a été faite pour que les enfants soient au centre de loisirs de l’école pendant les mois d’hiver (les vacances de Toussaint jusqu’aux vacances de Pâques) mais que le centre de loisirs soit transféré sur Flammarion le temps restant, plus verdoyant et propice aux jeux extérieurs (cad : septembre octobre fin avril, mai et juin, et grandes vacances éventuellement).
C. Le Fur  le centre de loisirs sera une problématique très importante et difficile à résoudre… 
 

A propos du gymnase, son transfert dans le secteur Rabelais n’est pas envisageable, ou au CDFAS reste difficile, mais que le financement de navettes (scolaires) ne coûterait pas très cher pour les allers retours sur un gymnase de la ville déjà existant (100-150 euros par trajet) surtout quand le complexe sportif de G. Hébert sera terminé.
 Il réaffirme qu’il y a des solutions possibles SANS gymnase dans l’enceinte de l’école sud.
 
A propos de la densification du quartier, une réflexion sur le devenir du quartier, les orientations sur son développement. Proposition de changer les orientations du  PLU afin de mieux harmoniser le quartier et de préserver un développement cohérent en fonction de ses caractéristiques (une haute densification pour accentuer les problématiques déjà existantes)
 
 
EN CONCLUSION, C. Le Fur exprime :
-          un besoin urgent de rationnaliser les projets au niveau du budget,
-          Que le projet d’école actuel n’aura pas le financement nécessaire (15M) d’ici 2023 (d’autres projets en cours nécessitent d’être financés, et terminés car déjà engagés (G.Hébert …)
-          Le gymnase ne fait plus débat : il ne doit pas y en avoir (3M en moins)
-          Il plébiscite un projet mené en concertation, de manière plus horizontale,
-          Il souligne les problématiques de stationnements et de centre de loisirs à étudier en priorité,
-          Vois difficilement d’autres structures déportées ailleurs dans le quartier

 (la Coulée verte par exemple souhaite la passer en Zone N).

Plus...

Explications de Mr Jean Aubin sur la situation actuelle de la ville - réunion de lancement de campagne liste "Eaubonne notre ville" Marie-Josée Beaulande 05/12/2019

RETRANSCRIPTION DES ENREGISTREMENTS DES EXPLICATIONS DE Mr AUBIN sur la situation financière actuelle de la ville
LISTE « EAUBONNE NOTRE VILLE ? ENSEMBLE ! »
RÉUNION LANCEMENT DE CAMPAGNE À L’ ORANGERIE
5/12/2019
 
Ce qui suit n'est pas un compte rendu complet de cette réunion de lancement de campagne, mais la retranscription de l'intervention de Mr Jean Aubin, pour une explication détaillée de la situation financière actuelle de la ville, et ses implications pour les années à venir.


Il fait suite à la parution du document 4 pages que l’équipe « Eaubonne, une ambition renouvelée » a sorti et distribué dans toute la ville, pour expliqueant l'état des lieux des travaux du maire actuel Mr Dublineau.

Ce document est très basé sur de la communication, et il est difficile parfois de discerner le vrai du faux, de comprendre et d’avoir les arguments pour expliquer aux gens une vision plus réaliste des choses.

EXPLICATIONS DE Mr JEAN AUBIN:


Problématique sur l’exercice 2019 : les investissements
Proposition d’empilements de projets demesurés avec un coût faramineux

pour le comprendre, il faut revenir un peu en arrière dans le temps.
 
Rétrospective vie du Conseil Municipal à partir d’avril 2019 :
 
1ère présentation du budget en avril 2019 :
20 millions de travaux en investissement, ce qui est énorme.
Ce qu’il faut voir, c’est que globalement sur l’exercice il a du faire 9,5 millions, donc là, on est passé à 20 millions…

(Parlant de Mr Dublineau)
"Et pour faire ces 20 millions, comme il avait vendu à peu près tout (les bijoux de famille, terrains et possession de la ville) sur les années précédentes, il ne reste pratiquement plus de terrain à vendre et donc, pour financer ces 20 millions, il fallait emprunter 10 millions."
 
"Juste pour rappel, à cette époque là, on était + ou – à 13 millions d’encours global de dettes, ce qui voulait dire que pratiquement en 1 an, il couvrait l’encours de la dette de la ville"
 
Refus du Conseil Municipal le 3/04,
 
"donc il est revenu 15 jours plus tard avec un budget no2"
 
"Les 20 millions était ramenés à 15,6 millions, en enlevant les travaux sur le gymnase Georges Hébert qui de toutes façons étaient impossibles à faire pour cause de malfaçons."
 
"Donc 15,6 millions avec un besoin d’emprunter à 5,3 millions d’emprunt.
Comme tous les autres projets étaient conservés : nouveau vote contre."
 
"Donc, c’est passé via le préfet à la chambre régionale des comptes qui a du établir le budget pour Eaubonne."
 
"Sur la partie fonctionnement, elle (la CRC) a rogné à la marge, par contre elle a supprimé tous les projets qui n’étaient pas aujourd’hui engagés (ce qui est rarissime !) et donc les 20 millions de départ sont passés à 7,3 millions de dépenses d’investissement validés par la CR des Comptes."
 
"Avec, et c’est important, 9,3 millions de recettes SANS emprunt."
 
"Donc, les fameux 2 millions d’excédents dont il se targue, ce n’est absolument pas son équipe qui les ont générés ni une volonté de Mr Dublineau, mais c’est une obligation qui lui a été imposée."
 
"Et donc, elle (la CRC) a dit que malgré le fait que la section d’investissement soit en excédent, les projets qui auraient pu être financés avec cela, sont quand même enlevés."
 
"Autrement dit, elle lui a interdit de lancer un certain nombre de projets qui sont ceux sur lesquels il revient en permanence :
-         Le parc du Castel
-         L’avenue de Paris
-         L’achat de la résidence Dangien"
 

LES PROJETS PRÉSENTÉS DANS LES PAGES DE SON PROJET-BILAN(Celui de Mr Dublineau "Une ambition renouvelée"
 
PARC DU CASTEL :
 
"Projet vraiment typique de la façon de faire de l’équipe Dublineau sur l’ensemble des projets menés durant les 6 ans d’exercice."
 
"En 2016, a été proposé en Conseil Municipal, un achat de terrain, sans aucune explication sur le projet à venir. C’est typique de sa part de demander « un chèque en blanc » pour mener à bien le projet par la suite (que lui seul connaît)."
 
"L’équipe Beaulande a voté cette-fois-ci POUR l’achat du terrain car elle considérait que c’était un espace remarquable, intéressant à acheter pour la ville."
 
"Et puis, pendant 3 ans, rien ne s’est passé…"
 
"Le projet en lui-même est revenu en Conseil Municipal 3 ans plus tard, en 2019, qui est apparu complètement démesuré, c’est à dire que pour un parc et l’aménagement qui étaient autour, on était à 1,6 million de dépenses, ce qui est énorme !"
 
"La part du parc était de 910 000 euros, ce qui est gigantesque…
Le reste était pour l’aménagement de la rue Jean Jaurès et la rue Condorcet"
 
"Il faut ajouter à ces 1,6 millions, un montant, que Mr Dublineau a (par un tour de passe passe) enlevé du budget, pour cacher qu’il était encore plus faramineux que ça, une part concernant l’éclairage à faire pour un montant de 150 000 euros (qu’il a été prendre dans le bail/contrat qu’il a avec une société d’éclairage pour la ville)"
 
"N’ayant pas de ligne budgétaire (vote contre ce projet en Conseil Municipal) il a quand même lancé les appels d’offres et notifié les marchés aux entreprises sélectionnées : c’est totalement interdit…"
 
"Du coup, il a essayé de repasser par des décisions modificatives en Conseil Municipal, en le groupant avec d’autres, pour un emprunt de 4 millions et quelques…"
 
"Un Vote contre a été émis également vis à vis de cette décision modificative en Conseil Municipal, et donc, il n’a pas eu d’autre choix que de faire un « détricotage » des engagements contractuels avec les entreprises qu’il avait déjà démarchées en leur demandant d’accepter un report du début des travaux parce qu’il ne pouvait pas les financer…"
 
"Comme il voulait absolument justifier d’une action sur ce dossier, il a fait travaillé les services techniques et puis il a trouvé (comment, mystère ?) dans les stocks des services techniques : tous les bancs déjà achetés, toutes les poubelles, tous les poteaux pour la barrière, tous le grillage et même le portail !"
 
"Quoi qu’il en soit il y a bien eu un coût, pour tout ce matériel même déjà payé ( !) mais aucun élément n’a été fourni pour en déterminer le montant total que ça a coûté la ville."
 
"Sans compter le coût du personnel qui y a travaillé et qui vient s’ajouter."
 
"Plus globalement, tout au long du mandat, le Conseil Municipal a vu apparaître des décisions ou des demandes d’achats et de dépenses sans présentation du moindre élément du projet qui y était rattaché, découvert plus tard… annoncé le plus souvent dans un journal municipal, sans information préalable."
 
"Actuellement, comme il veut absolument relancer son projet, une nouvelle décision modificative va être présentée en Conseil Municipal le 12/12 par laquelle il va essayer de relancer ce projet."
 
"Avec la bizarrerie supplémentaire cette fois-ci, que la rue Condorcet a disparue ( !), mais le montant du projet, lui, n’a pas changé : toujours 1,6 million !"
 
 "Il est bien sûr évident qu’en votant cette décision modificative le 12/12, les travaux ne seront pas terminés pour la fin de l’année (évidence) donc, pas réalisés sous l’exercice 2019."
 
"Ce qui veut dire qu’il va tenter de faire passer le démarrage d’un projet qu’il ne fera pas cette année, au vu de l’échéance municipale de mars 2020, et que le budget et la gestion de la ville sera à sur les épaules d’une autre équipe, quelle quelle soit…"
 
 
 
RÉSIDENCE DANGIEN :
 
"Même parcours que pour le castel : proposé et rejeté par 2 fois, et même décision de la cour régionale des comptes (suppression), tentative de passage de décision modificative de la part de Mr Dublineau en juillet et retentative via une décision modificative no 2 le 12/12."
 
"La question que l’on se pose :
 Pourquoi le maire veut à tout prix acheter cette résidence ? Pourquoi maintenant ?"
 
"Ce qui est sûr, c’est que ça n’est pas dans l’intérêt des personnes âgées.
Pourquoi ?"
 
"Parce que si c’était le cas, ce serait un projet qu’il aurait démarré tout de suite, dès son arrivée en 2014, ou plutôt qu’il aurait continué car l’équipe Balageas avait beaucoup travaillé en amont, travail qu’il a trouvé en l’état dans les dossiers à son arrivée."
 
"Et puis, pendant 3 ans, rien ne s’est passé…"
 
"En fait, et au vu du gros flottement de son équipe en conseil municipal, pour répondre aux question posées lors de la 1ère décision modificatrice de juillet, l’opposition a réalisé que, derrière une façade de « faire du bien aux personnes âgées » se cachait surtout une juteuse opération immobilière, puisqu’ils envisageaient comme un des adjoints l’a laissé transparaître, qu’ils voulaient acheter pour revendre plus tard… !!"
 
"Pourquoi la présentation qu’il en fait, ne tient pas la route ?"
 
"Un pseudo projet de réhabilitation est présenté actuellement, qui en fait, ne recouvre rien de concret."
 
"1er point :
 Le maire présente un chiffrage de 4,5 millions pour les travaux, contre 6 à 8 millions au départ, donc revu à la baisse.
Des études ont paraît-il été faites, mais il n’y en a aucune trace.
Rien n’a été transmis en tout cas.
Il n’y a donc aucun élément qui permette de justifier le pourquoi de ces 4,5 millions, ni en dépenses, ni en recettes."
 
"Dans la décision modificative, le maire explique qu’il va toucher des recettes, mais toutes sont au conditionnel : 

« il serait possible de demander et peut-être d’obtenir »..."
 
"2ème point :
 
Si ce projet est basé sur quelque chose de concret, le maire n’annexe aucun rapport d’études (!) même globales sur la faisabilité du projet, rien sur :
-         le dépistage de l’amiante (obligation pourtant d’avoir un document de ce type),
-         aucun comparatif des différentes hypothèses de réhabilitation : celle faite en relogeant les résidents ou tout simplement la démolition/reconstruction."
 
"Il dit avoir fait le choix de la « réhabilitation-habitée » mais aucun élément n’a été produit sur une quelconque étude menée en amont, pour justifier ce choix."
 
"Avec un peu de bon sens, est-ce qu’on peut sérieusement parler d’un projet :
 
-         réaliste quand le seul but semble d’être de racheter le plus vite possible, et qu’on explique ensuite que les études (pour savoir si il fallait acheter) seront lancées l’année prochaine ?!
 
-         sérieux quand on annonce des travaux étalés sur 5 ans dans une résidence pour personnes agées qui devront supporter les uisances pendant toute cette durée ?!
 
 
-         prenant en compte le bien être des résidents quand on veut leur imposer de rester sur place pendant la totalité des travaux, y compris pendant la phase de désamiantage ?!"
 

L’ÉCOLE DES BUSSYS/ ÉCOLE « SUD »
 
"Là aussi, c’est un projet complètement démesuré, imposé aux riverains sans aucune concertation, apparu sans que personne n’y ait été associé, encore moins concerté, ou même averti de ce que le maire allait mettre dedans."
 
"Il a fini, malgré les questionnements, et protestations des riverains, par déposer un permis de construire, entre les 2 tours des Conseil Municipaux malgré le rejet de son budget par 2 fois."
 
"Il s’est donc octroyé le permis de construire."
 
"Actuellement, il y a un recours qui porte sur plusieurs points, dont le plus important est l’utilisation d’une voie privée pour les camions de l’école (cantine/déchets etc…) sans le consentement des propriétaires riverains."
 
"Lui a dit d’abord qu’elle ne l’était pas, et qu’il avait tous les éléments pour le démontrer, documents qu’il n’a jamais produit, et pour cause, il a bizarrement écrit dans son journal municipal que cette rue était bien privée…"
 
"L’avenir du projet est très incertain, il l’a écrit lui-même, puisqu’il y a un recours, et quand on lit ce qu’il y a écrit dans son papier de communication, on comprend bien qu’il n’est pas sûr de ce qui va se passer."
 
"Ce projet était absolument démesuré, il l’a un petit peu réduit en baissant la taille du gymnase, mais on reste sur un projet qui va coûter 15 millions à la ville : c’est beaucoup !"
 
"Et surtout, il n’a (selon ses propres dires) que peu de possibilités de subventions, même au conditionnel : 1,5 million seulement."
 
Apparition du PUP :
 
"Alors, comme il a été beaucoup attaqué sur cette partie-là, il a sorti le PUP (Projet Urbain Partenarial) comme moyen de financement de l’école."
 
"Le principe est de dire que quand des promoteurs construisent sur la ville, ça va amener beaucoup d’habitants en plus, et donc beaucoup de besoins en terme de bâtiments publics.
Et donc le PUP offre la possibilité d’obliger les promoteurs à payer une contribution par m2 de plancher qu’ils vont construire."
 
"Ce serait selon lui la solution pour financer ce projet, en faisant payer par les promoteurs 60% des 13,5 millions (15 millions ville moins la subvention de 1,5 million ), soit environ 8,2 millions."
 
"En mettant un PUP, tous les promoteurs devront verser 140 euros par m2 de plancher qu’ils vont construire sur la ville, dans tous les endroits qu’il décidera dans toute la ville (voir plan PUP du 11/12/19)"
 
"Donc, il est obligé de faire un plan et en reprenant le PLU, tous les endroits où sont autorisées les constructions collectives, seront mises en zone PUP, ce seront celles sur lesquelles, si un promoteur y construit, celui-ci devra s’acquitter des 140 €/m2 de plancher construit."
 
1er point de litige: Tromperie
 
"En fait, l’histoire est de tromper les gens, car pour essayer de récupérer les fameux 8,2 millions, il faudrait construire 58000 m2 sur la ville, dans les 10 ans."
 
"Soit, entre 900 et 1000 logements supplémentaires, et si on pense qu’on est à peu près à 2,5 personnes/logement, cela fait 2500 habitants supplémentaires, c’est à dire 10% de la ville sur 10 ans !"
 
"Autrement dit, avec ce PUP, il est en train de dire qu’il va falloir donner massivement des autorisations de construire aux promoteurs pour pouvoir atteindre les 8,2 millions à récupérer pour une seule école… qui aura été construite depuis longtemps (quand on sera arrivés au bout des 10 ans) !"
 
2ème point de litige: le PUP ne peut pas financer l’école, question de tempo
 
"Comme le PUP ne va s’appliquer qu’aux constructions qui seront lancées après son vote, après le 12/12/2019 en Conseil Municipal, toutes les constructions que vous avez actuellement en cours à Eaubonne ne sont pas concernées."
 
"Nous pensons (Eaubonne notre ville, ensemble ! », que les prochaines constructions ne vont pas arriver avant 2 ou 3 ans : D’ici 2 ou 3 ans, l’école sud sera construite."
 
"Autrement dit, ce PUP va bien ramener de l’argent sur 10 ans (en fait sur 7), et donc, il va servir à financer quoi ? Un centre des mathématiques ?"
 
"Ce PUP, c’est peut-être une bonne idée, mais il aurait peut-être fallu en débattre, en discuter avant, et surtout, il arrive beaucoup trop tard, pour qu’on puisse dire que ce PUP va financer effectivement le projet d’école sud."
 
"Comme ce PUP ne raménera rien d’ici 2022, pour construire l’école, il faudra bien emprunter les 13,5 millions restants qui sont en charge de la ville."
 
"Petit rappel sur la position de la liste « Eaubonne notre ville, ensemble ! »
 
-         Le besoin d’école à cet endroit-là ne pose aucun problème
-         C’était un projet qui était dans leur projet municipal en 2014 (pas dans celui de Dublineau
-         Revenir à un projet beaucoup plus réaliste
-         Pas de gymnase, mais plutôt une salle polyvalente
-         Gros questionnement sur la position d’un centre de loisirs ailleurs que dans les écoles
-         Projet moins onéreux et surtout co-construit avec les habitants, autour de 10 millions d’euros max"
 
"CLOS DE L’OLIVE
 
-         Critiques sur la densité
-         La non-mise en concurrence, une entente avec Kauffman a été établie, le promoteur a pris directement un projet sur la ville, et malheureusement, c’est autorisé.
-         Kauffman a délocalisé la partie sociale du projet, mise ailleurs… le vivre ensemble, ce ne sera pas pour aujourd’hui.
-         L’absence du bâtiment social du projet qui n’a été vu par personne.
-         Au Rez-de-chaussée du bâtiment d’accession à la propriété, va être placé le commissariat, sauf que Mr Dublineau n’a pas négocié le prix d’achat au moment de l’entente avec Kauffman.
Autrement dit, la ville n’a sûrement pas acheté dans de bonne      conditions.
-         La qualité de construction au regard des normes environnementales est absolument insuffisante (comme sur tous les construits récents de la ville) : la norme est au raz des pâquerettes."


"Alors que, le terrain appartenant à la ville, il était possible d’être beaucoup plus (comment dire) « volontariste » et d’imposer aux promoteurs de faire beaucoup mieux que ce qu’ils ont fait."
 
 
"AVENUE DE L’EUROPE"
 
"Il a été dit que l’opposition était réservée sur sa faisabilité : c’est faux"
 
"Pour rappel, c’est Mr Balageas et son équipe qui ont mené toutes les négociations, compliquées avec le resto chinois qui était au rez de chaussée pour qu’il accepte de partir dans des conditions correctes pour lui et financièrement acceptables pour la ville.
Le but alors, était d’avoir la réserve foncière globale pour lancer une opération entièrement maîtrisée par la ville."
 
"Le projet a démarré assez tôt, en 2015, mais a été très mal géré, en premier lieu, par les rapports qu’il y a pu y avoir avec l’architecte des bâtiments de France, dans toute la phase de consultation, de création, de réflexion, quasi inexistants."
 
"Le projet fait unilatéralement une fois de plus par le maire a été rejeté."
 
"Et donc selon eux, si le projet a pris du retard, c’est à cause del’architecte, qui a été très méchant et les a empêché de travailler…"
 
"Trop de temps a passé, et quand ils ont décidé de faire le projet, ils se sont aperçu que les études n’avaient pas été suffisantes :
 
"ils ont découvert que le bâtiment de garde n’avait pas de fondation ( !), rendu très fragile, ainsi que la charpente qui est entièrement à refaire."
 
"Résultat : c’est un projet qui n’a pas arrêté de déraper, à la fois sur les délais (toujours pas fini à la fin 2019) et financièrement puisque présenté la 1ère fois en Conseil Municipal à 1,6 million, il s’est envolé à 3,3 millions aujourd’hui, donc, doublé en 4 ans."
 
"Le maire explique que ce projet était formidable parce que depuis le début, il avait l’intention d’y loger la maison de santé : c’est un gros mensonge là-aussi !"
 
"Le projet de maison de santé devait aller sur le projet Promogym avenue du Général Leclerc."
 
"Au début sur l’avenue de L’Europe, il devait y avoir un restaurant et le 1er étage devait être occupé par un cabinet d’expertise comptable qui s’est désisté au vu des retards successifs."
 
"C’est seulement à ce moment-là que la mairie a envisagé le rapatriement de la maison de santé avenue de l’Europe. Ce qui lui évite aussi de racheter les locaux à Promogym…"
 
"En plus, il y a une faute de frappe dans les documents d’  « Eaubonne une ambition renouvelée » : le coût affiché à 2 370 000 euros ets bien inférieur à celui voté en Conseil Municipal, il manque 1 million : 3 370 000 euros soit 1/3 quand même !"
 

LES FINANCES DE LA VILLE:
 
"Ce qui est dit : il y a des indicateurs de bonne santé de la situation financière de la ville avec graphiques à l’appui."
 
"Et là , pour être tout à fait honnête, si il ne parle que de l’endettement à aujourd’hui, il a raison : l’endettement de la ville aujourd’hui est faible."
 
"Il établi quand même une comparaison avec l’année 2008, où l’endettement de 22 millions (sommet des 2 mandatures précédentes), était au plus haut car la mairie d’alors venait de payer la construction du centre culturel l’orange bleue avec un emprunt très fort, donc la dette a augmenté d’autant."
 
"La vraie comparaison devrait se porter sur la période de son mandat, et quand on prend le montant de la dette fin 2013 et qu’on la compare à l’actuel fin 2019, on est quasiment à taux constant."
 
"Et pour être honnête, comme il ne va pas emprunter d’ici la fin de son mandat, il sera très certainement en dessous."
 
"Donc la situation financière est bonne, mais seulement aujourd’hui,
pas demain, parce que cette présentation est une présentation en trompe l’œil et qu’elle ne donne pas la réalité de ce qui va se passer, et la situation que va reprendre l’équipe suivante."
 
"L’équipe Dublineau, sous son mandat, a fait finalement très peu d’investissement, car elle a vendu beaucoup (les bijoux de famille), ce qui explique qu’elle ne s’est pas trop endettée."
 
"Mais le GROS problème est qu’il a lancé des projets structurants
(Gymnase Georges Hébert, l’Avenue de l’Europe, L’école Sud et la mise en accessibilité de la ville) qui ont tous dérapé.

Ce qui fait que les financements qui auraient du être faits sur le présent mandat, seront reportés sur les années suivantes.
 
Et donc, on arrive sur 2020 et 2021, en projection sur la base des éléments connus aujourd’hui, on arrive sur une situation financière terrible 
 
 
PROJECTION SUR 2020-2021
 
"Projets structurants :
 
-         Georges Hébert : 4,5 millions à dépenser sur 2020 + 2,2 millions de reports de travaux qui auraient du être faits cette année = 6,7 millions à condition que ça démarre.
 
-         École Sud : 5,3 millions + 25000 de report de cette année = 5 325000 euros
 
-         Avenue de l’Europe : 1,2 millions + 0,7 millions d’accessibilité = 1,9 million d’euros
 
Total projets structurants : 14 millions de dépenses imposées pour 2020
A cela, il faut ajouter le commissariat : Côte part du rachat à Kauffman : 306 000 euros"
 
"nvestissements récurrents : 4 millions sur 2020
Entretien et vie de la ville : écoles, gymnases etc…"
 
"Remboursement d’emprunt sur 2020 : côte part des 12 millions :
1,2 million sur 2020"
 
"Résultat, sans avoir pû commencer le moindre projet,  la nouvelle équipe aura à trouver 19,4 milions de financement pour payer les investissements qu’aura laissé Mr Dublineau."
 
Côté recettes : les fonds propres, la capacité de financement de la ville plus les subventions plus le versement de la tva qu’on a payée sur les travaux de l’année précédente : on est à peu près à 6 millions.
 
Ventes de terrain possibles : 0 il ne reste plus rien ou à peu près.
 
"Donc la nouvelle équipe sera obligée d’emprunter 13,4 millions sans commencer aucun projet prévu dans son propre projet…, pour un encours de 12 million : on double en 1 année !
 
"En 2021, c’est à peu près la même chose : on arrive à 12 millions de dépenses pour 7 millions à peu près de recettes, donc 5 millions d’emprunt."
 
"Et toujours sans avoir rien fait du projet qu’elle aura « vendu » au Eaubonnais."
 
"On retombe en 2022 dans quelque-chose d’à peu près acceptable à 9 millions pour 6 de recettes, donc 3 millions d’emprunt."
 
"Si on prend le total sur les 3 années qui viennent : 40,5 millions de dépenses, 19 millions de recettes, et 21,5 million d’emprunts : ça parle de soi !!!"
 
"Important : cette projection financière est faite SANS tenir compte des 3 fameux projets soumis à décisions modificatives, ils ne pourront pas se faire en 2019, donc ils se feront en 2020, et il faudra les financer."
 
"Mr Dublineau nous dit que l’excuse de difficulté budgétaire ne peut être évoquée, car la situation financière actuelle est stable, sauf que, face à cette situation, il veut en rajouter (les fameux 3 projets via PUP) et tenter de les faire passer au Conseil Municipal le 12/12/19."
 
"Et là, la situation est ahurissante, à savoir qu’à 3 semaines de la fin de l’exercice, dans une décision modificative qui normalement, quand elle arrive aussi tard, sert juste à épurer les comptes de l’année (on enlève toutes les opérations qu’on n’a pas pu faire), il ajoute 4,5 millions de dépenses pour des projets infaisables sur l’exercice, qui devraient normalement être inscrits et financés au budget de l’année prochaine."
 
"Ce sont donc des projets qui seront imposés et faits sous la responsabilité de l’équipe suivante, et par contre ces projets sont déjà mentionnés dans son document de campagne."
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
VAL JOLI
 
Les mensonges de Mr Dublineau à propos du le Val Joli, pour lequel il explique qu’il était dans une situation difficile du fait du déficit de 900 000 d’euros qu’il attribue à l’équipe précédente.
 
C’est un mensonge absolument incroyable parce que quand il est arrivé, il a décidé de son propre chef, d’arrêter la construction du dernier bâtiment.
 
Ce bâtiment devait générer une recette de 4,5 millions : en refusant la construction de ce bâtiment, il a refusé la recette qu’il devait générer.
 
Résultat il a lui-même creusé le trou de 900000 euros dont il est seul responsable.
 
Et pour combler ce déficit, et bien qu’ayant arrêté la construction d’un bâtiment pour cause de « trop de logements à cet endroit »,
Il lance la création d’un immeuble de 48 logements qui se trouve en proximité directe de pavillons individuels sur le fond de la parcelle.
 
Pour rappel, à cet endroit, étaient prévues par l’équipe précédente,        4 maisons de ville en bois par la précédente municipalité.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


Compte rendu réunion bureau A.R.B.C & liste "Eaubonne notre ville" Marie-Josée Beaulande 07/12/2019

COMPTE RENDU RÉUNION ARBC- LISTE ÉLECTORALE « EAUBONNE NOTRE VILLE, ENSEMBLE ! »
 
Présents : Le bureau ARBC au complet, Mme Beaulande et Mr Aubin


Tour du terrain, descriptif des endroits stratégiques du projet d’école actuel et des problématiques qu’il soulève :
 
-          Aire de retournement pompiers
-          Mis à mal de la végétation et de la plupart des arbres
-          Étroitesse de la rue Mathilde Burgué
-          Emplacement du gymnase, impact des cours de récréations chez les riverains immédiats


Film ARBC « Quartier des Bussys » et Présentation de notre proposition alternative pour une école nature: 
Visionnage du film ARBC sur le quartier des Bussys, et rétrospective des principaux évènements liés au projet d’école, depuis la création de l’association, par Lionel Ménard

Présentation de notre proposition d’école « sud » - Nino Ferrer,
par David Di Filippo.
 

Il y ait fait notamment mention de l’ADEME : Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie.


Mme Beaulande fait mention de l’existence d’un document ADEME  intitulé : « demain-mon-territoire », guide destiné aux candidats aux élections municipales 2020 sur le thème: Comment « verdir » votre programme ?


Ce guide est accompagné de 20 fiches traitant différents aspects du sujet


Salle Polyvalente,  Gymnase & Cantine scolaire:
Mme Beaulande fait mention d’une demande des habitants du sud de la ville d’avoir une salle de réunion dans le quartier (autre que celle de la piscine qui nécessite d’être louée) pour pouvoir s’y réunir, éventuellement servir de bureau de vote. Ils sont en train de réfléchir sur la taille appropriée d’une salle polyvalente uniquement à usage du quartier.


Une réflexion globale est menée par la liste pour sortir les centres de loisirs de l’enceinte des écoles.


Confirmation de leur volonté de ne pas construire un nouveau gymnase (notamment pour les coûts de fonctionnement que cela génère)


À propos de la restauration scolaire, Mme Beaulande nous affirme qu’il faut :
- revoir le cahier des charges
- Étudier la possibilité d’une cuisine centrale de proximité, fédérée au besoin avec les autres écoles (communes voisines ?).


PUP : Plan Urbain Partenarial
À propos du PUP : Mme Beaulande affirme que ce moyen de financement fait partie du schéma directeur imposé par la région pour un périmètre de 500m autour des gares de banlieues, mais la densification faite autour de la gare d’Ermont Eaubonne est déjà prise en compte et qu’actuellement serait concernée principalement la zone autour de la gare du champ de course.


PLU
À propos du PLU, pas de changement envisagé d’ici 2030, d’autant plus que, dixit Mr Aubin, les changements de PLU initiés par les communes actuellement se font avec une augmentation supplémentaire de densification imposée par les préfets.
Mme Beaulande : Il faut actuellement la construction de 70 logements par an uniquement pour maintenir le nombre d’habitants à Eaubonne : il y a donc un problème pour identifier les lieux de construction car il n’y a plus d’espace «libre».


Carte scolaire
À propos de la carte scolaire et des flux liés aux écoles de la ville, Mme Beaulande signale aussi que si « c’est la foire d’empoigne » autour des écoles soirs et matins, c’est surtout parce-que celles-ci sont situées en périphérie des zones d’habitation (Flammarion par ex), ce qui incite les gens à venir en voiture. Elle préconise une révision nécessaire de la carte scolaire par rapport aux prévisions des arrivées et des nouvelles constructions.


La réunion s’est terminée sur quelques explications à propos :
-          David Di Filippo : Des conditions de l’éviction du 3ème architecte prévu « MU ARCHITECTES » que Mme Beaulande et Mr Aubin ignoreraient.

-          Mr Aubin : Du Centre de Mathématiques, décrit comme étant le projet « personnel » du maire actuel Mr Dublineau, qui coûterait à la ville un endettement comparable à la construction de « l’Orange Bleue » (Endettement de 22Millions en 2008) sans compter les frais récurrents de personnel et d’entretien.


-          Mme Beaulande : Des conseils de quartier (dont elle a été la principale initiatrice en 2004) qui sont devenus inefficace sur leur rôle de relais entre les Eaubonnais et la mairie. 

Elle souhaiterait une autre forme de concertation, utilisant les nouveaux outils internet (ne nécessitant pas de réunionites chroniques) fonctionnant sur le principe de regroupement par thématique à un moment donné de gens de tout horizon.


En conclusion
-          Le lieu identifié pour l’école ne sera pas remis en cause
-          Pas de gymnase
-          Centre de Loisirs : externe aux écoles
-          Volonté de restaurer la confiance entre les Eaubonnais et la mairie d’Eaubonne, en les consultant très en amont des projets, 

pour ensuite les mener ensemble jusqu’à leur terme.


Compte rendu réunion publique lancement liste "Mieux vivre à Eaubonne" Catherine Dragin 12/2019 à l'Orangerie

CR Réunion « Mieux Vivre à Eaubonne » Catherine Dragin Liste LREM à l'Orangerie


Cette 1ère réunion d’échange a concerné les sujets liés à l’éducation, il est à noter que très peu de gens se sont déplacés hormis les associations habituelles (ARBC, Conseil de Quartier Paul Bert, représentante des Parents d’élèves (Rabelais et Paul Bert), Association « Aux bonnes cantines », …)
 
S’en suivront d’autres… qui arriveront à l’établissement d’un programme le 27/01/2020.
Par ailleurs, ils prendront aussi en compte les résultats obtenus grâce aux échanges ayant eu lieu sur leur plateforme participative.
 
Présentation par Madame Dragin du collectif « Mieux Vivre à Eaubonne ». Ils veulent s’appuyer sur la participation citoyenne (par des dispositifs de concertation) car « les élus ne peuvent plus décider seul ».
 
Sujets abordés :
-          La carte scolaire 
-          La restauration scolaire
-          Mener à bien un projet d’utilité publique, en concertation : Exemple : L’école des Bussys
 
En premier lieu, a été effectué un quizz via Kahoot (application connectée) centré sur la population en âge scolaire et les thèmes qui y sont associés (scolaire/périscolaire)
 
 
-          LA CARTE SCOLAIRE
 
Mme Dragin a réaffirmé qu’avant toute chose, il fallait vraiment bien définir le but de tel ou tel sujet, structure etc, pour que sa conception préalable ne dévie pas au fur et à mesure des échanges. « Avant de donner les solutions, il faut bien poser les problèmes »
 
Consensus sur la nécessité d’une nouvelle école et une volonté de comprendre ce qui est le plus important pour les gens afin de définir la politique à mener en matière de carte scolaire :
-          Temps de trajet maison/école ? école/travail ? école/gare ?
-          Dépose minute/parking vélo-trottinettes?
 
 
-          LA CANTINE
Toujours dans la lignée d’une définition préalable à tout sujet, celui des cantines scolaires en a fait, selon la liste « Mieux vivre à Eaubonne », ressortir 3 :
 
-          Qu’est-ce qu’une cantine, Lieu de rencontre et d’échanges
-          Utilisation du plastique
-          La cantine comme lieu d’éducation au goût
 
Intervention intéressante de Jean Carlo (LR) présent en tant qu’animateur principal de l’association « Aux bonnes cantines » qui, après en avoir décrit le cheminement, en a donné les principes de base : pas de plastique, circuit courts, qualité de la nourriture.
 
Pour notre part, la réponse a été qu’il nous semblait logique d’étudier une possibilité de cuisine centrale (fédération éventuelle de plusieurs écoles d’un périmètre de 10-15km, actuellement, les plats sont faits dans l’Oise à 100km), avec approvisionnement en circuit court.
 
En bref, des 3 propositions, l’essentiel est que les enfants aient chaque jour une nourriture saine (bio éventuellement) en quantité suffisante, et délivrée de tout plastique. Actuellement problème de traçabilité et de contrôle.
 
Observation récurrente de Mme Dragin : D’accord a priori, mais cela a un coût 
 
– CONCERTATION AUTOUR DES PROJETS - LE CAS D’ÉCOLE DES BUSSYS:
 
Présentation du cheminement qui aurait été celui de « Mieux Vivre à Eaubonne » sur un projet tel que celui de l’école des BUSSYS avec 
-          en premier lieu des réunions avec les différents interlocuteurs (association de quartier, représentants de parents d’élève,…) afin d’établir les besoins et le attentes de tous,
-          faire le projet en fonction des résultats,
-          lancer l’appel d’offre sur le projet,
-          proposer une concertation sur les différentes propositions
-          …..
 
L’avis de Madame Dragin étant, que ce processus est un processus long à son commencement mais au final peut être plus rapide car la concertation implique moins de risque de blocage.
 
Problèmes abordés :
 
Financement des grands projets : utilisation de PUP (Projet Urbain Partenarial) pour s’appuyer sur un financement immédiat des constructeurs.
 
Problématique de modes de transports, parkings à vélo certes, mais insuffisants, les gens pouvant venir de plus loin que les rues proches.
 
Absence de gymnase et éloignement du quartier « sud » : des idées de transports par navette ont été proposées, à l’image de la ville de St Gratien : demande d’analyse pour comparer les coûts entre le service actuel externalisé et un service géré par la ville
 
Nécessité de multiplier les écoles car arrivée de nouveaux Eaubonnais, jeunes, et familles à prévoir, écoles saturées…, Rabelais mal conçue…
 
Lionel Ménard est intervenu pour réexpliquer la raison du recours actuel : Attitude du maire et de la mairie, utilisation d’une voie privée etc etc…
Mais que tout pouvait aller très vite, en cas de changement de maire et d’équipe municipale, car déjà 2 listes nous avaient assurées de leur décision dès leur arrivée éventuelle d’arrêter le projet actuel, de payer le dédit à l’architecte, et de relancer, après concertation avec nous et les principaux intéressés, un projet plus à la taille du quartier, respectant l’écologie, et le cadre de vie des riverains.
 
Dont acte
 
Mme Dragin a redit son souhait de s’aligner sur cette vision des choses pour sa liste aussi

avec la nuance près qu’elle respectera en 1er lieu les attentes des parents d’élèves.
 
Globalement, elle est au courant de se projet dans les grandes lignes, mais pas précisément (elle ne savait pas qu’il y avait un projet de salle polyvalente par exemple)
 
 
 
 


Compte rendu rencontre liste écologiste - Mr Grégory Berthault et Mme Nathalie Marchal Freitas 01/2020 

Compte rendu rencontre liste 100% écologiste - 23/01/20 à 18h
 
 
Personnes présentes :
Grégory Berthault  (tête de liste), Nathalie Marchal Freitas,
Bureau ARBC (en partie) : Lionel Ménard, Vincent Limouzin,  Fadila et David Di Filippo.
 
La rencontre a eu lieu au café « Au Coin » Quartier de la gare Ermont – Eaubonne
 
1-       Présentation et historique de l’action d’ARBC  depuis juin 2018
 
Telle que figurant sur notre site www.association-arbc.fr
Recours actuel en cours au tribunal administratif sur la raison principale d’utilisation d’une voie privée pour le fonctionnement de l’école, sans l’accord, ni le consentement des riverains propriétaires.
 
 
2-       Présentation du quartier et du terrain sur photos et plan de l’école
 
Le terrain  prévu pour la construction de l’école est le dernier poumon naturel du quartier
 
Il est resté quasiment à l’état initial depuis au moins la fin du 19ème siècle
Grand jardin cultivé en partie par les propriétaires des maisons existantes in situ
Arbres centenaires et pour certains remarquables qui offrent une vraie qualité de vie, et de vue à tous les riverains des rues adjacentes (rues Chopin, des Bussys et Mathilde Burgué) 
L’école (projet actuel de la mairie) : un projet surdimensionné et inadapté à la spécificité du quartier des Bussys
 
Projet présenté pour la 1ère fois en juin 2018 en réunion publique par le maire Mr Dublineau et son équipe, projet totalement ficelé, sans aucune concertation préalable des riverains.
Présentation ARBC sur photos, de l’espace arboré, dernier poumon naturel du quartier : Grands arbres et vergers sur une surface de 6500m2.
Indication de la présence des cours élémentaire et primaires donnant directement dans les jardins des riverains, séparées par une simple clôture. (Pas de traitement phonique envisagé)
Les conséquences du Gymnase sur les riverains proches :E2dification d’un mur d’enceinte de 13m de haut au départ (gymnase de type C construit sur parking) ramené à 9m… (Type B et disparition de la moitié des places dudit parking), édifié à 3 mètres des clôtures, ôtant toute luminosité naturelle dans les jardins limitrophes.
Questionnements sur l’impact d’un tel complexe sur la valeur des propriétés avoisinantes laissés sans réponse…
Rue des Bussys, 6 places d’arrêt minutes et stationnement des parents laissés dans le flou, les parkings avoisinants (piscine intercommunale et) étant très mal placés et surtout privés pour la plupart : places nettement insuffisantes dans le petit parking prévu à côté du gymnase (18 places) qui serait juste pour les employés de l’école.
Étroitesse des rues obligeant les riverains à ne plus se garer dans la rue.
La circulation : grand bazar en prévision matins et soirs d’autant plus que la rue des Bussys est très étroite,  en sens unique et déjà très passagère. Elle débouche sur le quartier de la gare par le goulet d’étranglement par le tournanten  angle droit au niveau du café. De plus, cette rue, principale voie de communication et notamment empruntée par la ligne de bus, les camions semi-remorques et de livraisons (sodexo), les bus du CDFAS, et toutes les camionettes de livraisons de ses entreprises : 
Vétusté de la voirie et dégradations dues au passage de ces véhicules surdimensionnés Poids Lourds semi-remorques  (information mairie : 2000 véhicules et 40 poids lourds par jour dans la rue des Bussys)
 
Un projet inadapté accentuera les problématiques existantes :
 Voirie constamment mise à mal, stationnements anarchiques, flux déjà très conséquents à saturés (embouteillages très fréquents)
 
L’école impactera directement la vie de tout le quartier si les problèmes et leurs solutions ne sont pas étudiées et effectuées en amont.
 
Les voies de circulation douces ne pourront être que de simples marquages au sol
 
2a- Mention du film ARBC présentant le quartier des Bussys : www.association-arbc.fr
Environnement pavillonnaire, Industries (sodexo, Spie Batignolles,Fram), Zone des Alouettes, Carrefour du BIP, CDFAS (qui va s’agrandir),CMPP,CFA, sans oublier la gare d’Ermont Eaubonne (la plus grande de toute la région Parisienne), certes située en très grande partie sur Ermont, mais à l’entrée principale du quartier des Bussys.
 
Celui-ci est donc énormément impacté.
 
 
2b- Exposé du Powerpoint ARBC (exemplaire papier) sur les propositions de l’association pour un autre projet d’école    
 
Une école écologique (eco-ecole.org) adapté à la spécificité du quartier et qualité naturelle du terrain.
Présentation de pistes de réflexion sur différents thèmes en relation avec l’école elle-même et les abords de la future école.
Préservation d’un maximum de verdure à l’Ouest du terrain et sur la rue des Bussys.
Construction de salles de classes recouvertes de verdure, éclairées par de larges puits de lumière au plafond, et par des baies vitrées ouvertes sur les cours situées à l’intérieur de l’école.
Traitement phonique des salles de classes et des cours de récréation.
Concept d’éco-école telle que présenté par l’ADEME, avec tous les résultats constatés sur l’environnement, le bien-être des riverains, et l’amélioration significative des conditions d’apprentissages.
Sensibilisation des enfants à la nature, présence de potagers et de vergers.
Etudes menées en amont sur la possibilité de régulation de températures par géothermie et l’installation de puits canadiens 
 
 
 
 
 
3-       Le projet de la liste Ecologiste pour le sud d’Eaubonne quartier des Bussys et ZA des Alouettes
 
Mr Grégory Berthault habite Eaubonne depuis 3 ans, et a à cœur de préserver ce qui peut l’être, suite aux bétonnages multiples et  inconsidérés imposés depuis 6 ans.
 
Militant écologiste de longue date, il a participé activement à certaines campagnes qui ont abouties (L’arrêt de l’aéroport Notre Dame des Landes par exemple)
 
Projet d’école « sud » de la liste de Grégory Berthault :
 
Le projet global est de construire une école en lieu et place d’une partie de la ZA des Alouettes,
et de réhabiliter celle-ci en zone Eco-quartier, nécessaire pour la ville : «  Il faut un Eco-quartier à Eaubonne »
 
Nathalie Marchal Freitas a aussi confirmé que la vision présentée par ARBC allait dans le sens de la liste écologiste menée par Gregory Berthault.
 
Elle veut mettre la nature aux coeur des apprentissages.
 
Gregory Berthault ajoute qu’il porte également une importance particulière au fait que les enfants soient en contact avec le monde animal durant leur scolarité et cela depuis le plus jeune âge : Homme, nature, animaux tout est lié.
 
Les terrains nécessaires à l’école,  occupés actuellement par les industries seraient donc rachetés par la ville et les industries déplacées dans le nord de la ville.
 
Mr Ménard signale aussi la présence de la Sodexo, Spie Batignolles, et de la Fram : grosses industries situées rue des Bussys qui impactent tout autant le quartier, voire encore plus, entraînant le stationnement et le  passage de camions poids lourds dont la présence et le passage dégradent une chaussée non prévue à cet effet.
 
De plus leur présence dans le quartier résidentiel créent de très gros problèmes de vie (livraisons très tôt le matin rue des Bussys, perturbant le sommeil des riverains et de leurs enfants), de stationnements dans la rue au lieu de rentrer dans les locaux pour livrer, et de présence quasi permanente de leurs poubelles souvent remplies, sur le trottoir, sans aucune réglementation, ni rappel à l’ordre apparemment de la part de la mairie…
 
 
Pour la liste écologiste : Sur le terrain actuel rue des Bussys, un seul mot d’ordre :
on ne coupe pas les arbres !
On touche au minimum à l’écosystème existant
 
Il n’y aura donc pas de gymnase, pas de centre de loisirs, ni de salle polyvalente à cet endroit :
 
Des algécos du type de ceux installés à l’école Rousseau y seront placés rapidement, le temps de racheter les parcelles des Alouettes nécessaires à la future école, avec mises en place de vergers et de potagers pour les enfants, ou adaptation des existants.
 
Une fois celle-ci terminée, le terrain rue des Bussys serait aménagé en parc avec une « Maison de la Nature » dont le but en serait la sensibilisation du public à tout ce qui touche les milieux naturels.
 
Une fois ceci exposé, Nathalie Marchal Freitas et Gregory ont décrit leurs vues sur plusieurs problèmes ayant traits à l’accroissement démographique prévisible des prochaines années, et les solutions en termes d’éducation :
 
4- Les centres de loisirs
Mme Marchal Freitas dit qu'actuellement les structures des centres de loisirs sont dispersés et que ce n’est pas une bonne chose.
Les centres de loisirs sont également faits pour que les enfants de secteurs différents puissent se rencontrer au plus tôt.
 
Le Val Joli a été détourné en centre de la petite enfance par G.Dublineau, mais peut aussi très bien redevenir un centre de loisirs.
 
La liste écologiste est aussi en faveur du rétablissement des navettes gratuites pour le centre de loisirs.
 
5- Les écoles en général, sur la ville
 
Nathalie Marchal Freitas signale qu’avec l’augmentation de population prévisible dans les prochaines années il est temps de se poser les questions de l’agrandissement des structures existantes, mais qu’en aucun cas, l’école sud ne résoudra à elle seule ce problème.
 
De plus, celle-ci située au Sud, est beaucoup trop excentrée.
 
Le projet est de regrouper les écoles Jean Macé et Cerisaie pour en faire une école unique, en rassemblant les maternelles et les élémentaires en un seul endroit, qu’il faudrait bien sûr rénover, mais qui a le mérite de déjà exister.
 
Personne dans les municipalités précédentes, et surtout pas le dernière, n’a étudié de possibilité d’agrandissement de chacune des écoles.
 
 
6- Les Gymnases
 
Mme Marchal Freitas signale un gros problème concernant le gymnase de Paul Bert qui est à saturation totale.
 
En termes de géographie, il ne sert à rien de délocaliser sur le sud de la ville.
 
 

Cette liste nouvellement créée cherche activement des soutiens à son programme.
 
Vous pouvez  joindre cette liste au mail suivant : gregory_berthault@hotmail.fr